Le permis de conduire, comment réduire la facture ?

Toutapprendre • 24 novembre 2021

Le permis de conduire, c’est ce fameux sésame dont tout le monde rêve à un moment de sa vie ou à un autre. Et pour cause, il permet d’ouvrir bien des portes : l’indépendance vis-à-vis des transports ou encore l’augmentation des chances de trouver un travail. Pour autant, l’obtenir n’est pas toujours simple : il faut d’abord réussir l’examen théorique : le Code de la route, puis l’examen pratique.  Et cet examen n’est pas toujours très accessible en termes de prix ! Voici quelques conseils pour mieux savoir comment fonctionne le permis de conduire et comment alléger la facture ! 


Le permis de conduire : qu’est-ce que c’est et pourquoi existe-t-il ?


Le permis de conduire, une fois obtenu, donne l’autorisation de conduire des véhicules motorisés à partir de l’âge de 18 ans. Le permis de conduire existe sous la forme que nous connaissons aujourd’hui, et ce, depuis 1922. Il venait alors remplacer le « certificat de capacité », qui existait alors depuis 1893.

C’est seulement en 1957 que l’État décide de rendre obligatoire l’apprentissage du Code de la route. Et c’est bien plus tard, en 1971, que le passage du permis de conduire est confié à l’État en même temps que la responsabilité du Code de la route. La situation devenait en effet urgente : face au nombre d’accidents de la route mortels en hausse, l’État ne pouvait pas rester inerte.


Comment fonctionne le permis de conduire ?


Le permis de conduire comporte 12 points qui sont soustraits progressivement en cas d’infraction au Code de la route. Par ailleurs, une fois le Code de la route en poche et l’examen pratique réussi, le candidat a un solde 6 points seulement : il a un permis probatoire. Il obtient 12 points après 2 ans en cas d’apprentissage en conduite accompagnée, et 3 ans en cas d’apprentissage traditionnel, à condition de ne commettre aucune infraction durant ladite période.


Pourquoi le permis de conduire est-il souvent indispensable ?


Le permis de conduire est important puisqu’il permet d’assurer son autonomie en matière de mobilité. Ceci est encore plus parlant pour les personnes qui résident dans des petites villes ou des zones reculées, où l’offre de transport n’est pas aussi importante que dans les grandes villes ou métropoles. C’est également un atout majeur en termes d’employabilité : il permet de rassurer son employeur, d’agrandir son périmètre de recherches et donc d’accéder à plus d’offres et surtout, il est requis pour certains postes nécessitant des déplacements professionnels.


Quel est le coût du permis de conduire ?


Le permis de conduire pèse lourd sur le porte-monnaie des candidats, ou de leurs parents pour les plus jeunes. Selon une étude d'UFC-Que-Choisir, le prix moyen de la formation au permis de conduire est de 1 804 €, avec des variations en fonction de la ville notamment. Ce prix augmente davantage en cas d’échec, puisqu’il faut réinvestir dans de nouvelles heures de conduite. Vous l’aurez compris, la facture augmente très vite. Alors, pour pallier cela, nous vous proposons de vous orienter vers des plateformes en ligne, avec un coût bien moins élevé qu’en auto-école traditionnelle.


Quels sont les effets de la COVID-19 sur le permis de conduire ?


La Covid-19 a été synonyme de nombreux bouleversements. Pour les candidats au permis de conduire, cela s’est matérialisé par la fermeture des auto-écoles traditionnelles et un allongement des délais pour le passage du permis. Pour ne pas laisser leurs élèves en panne, des auto-écoles leur ont proposé de suivre les cours du code à distance, via des plateformes.


Apprendre le Code de la route en ligne de chez soi est souvent bien plus pratique :  cela coûte moins cher, et vous ne perdez pas de temps dans les transports ! 




Chez Toutapprendre…

Nous avons mis en place des cours de Code de la route avec des tests thématiques, des examens blancs,  afin de vous préparer dans les meilleures conditions à l’examen théorique. Et pour baisser davantage la facture, notre partenariat avec Ornikar la première auto-école en ligne de France, vous permet de bénéficier de réductions sur les heures de conduite par exemple.



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19 janvier 2026
La charge mentale au travail ne relève ni du ressenti individuel ni d’un sujet de “bien-être” accessoire. Elle s’inscrit pleinement dans le champ des risques psychosociaux (RPS) et engage directement les responsabilités de l’employeur et du CSE en matière de prévention , de santé et de conditions de travail . Pour les élus de CSE et les professionnels RH, l’enjeu n’est pas seulement d’alerter, mais de structurer une démarche solide , juridiquement fondée, intégrée aux outils obligatoires et orientée vers l’organisation réelle du travail. Comprendre la charge mentale : bien plus que du stress Une surcharge cognitive durable La charge mentale correspond à l’effort cognitif, organisationnel et émotionnel nécessaire pour accomplir son travail. Elle augmente lorsque les exigences dépassent durablement les marges de manœuvre réelles du salarié. Selon ANACT, elle résulte notamment de : la densification du travail, la multiplication des interruptions, des priorités floues ou contradictoires, des outils numériques inadaptés, une pression temporelle constante. 👉 Elle se distingue du stress ponctuel par son caractère structurel et cumulatif . Source : https://www.anact.fr/charge-mentale-et-charge-de-travail Des risques avérés pour la santé et l’organisation Impacts pour les salariés Une charge mentale excessive peut entraîner : fatigue chronique et troubles du sommeil, perte de concentration, anxiété, irritabilité, épuisement professionnel. INRS rappelle que les RPS ont des effets documentés sur la santé mentale et physique. Source : https://www.inrs.fr/risques/psychosociaux.html Impacts pour l’entreprise À l’échelle collective, la surcharge mentale favorise : absentéisme, désengagement, erreurs, conflits, turnover. C’est précisément pour ces raisons qu’elle relève des missions du CSE. Intégrer la charge mentale dans le DUERP : une obligation légale Le DUERP, socle de la prévention Le Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels (DUERP) est la pierre angulaire de la prévention. Depuis la loi Santé au travail du 2 août 2021, il doit intégrer l’ensemble des risques , y compris psychosociaux, et être mis à jour régulièrement . La charge mentale ne peut donc pas rester hors du DUERP. Comment l’inscrire concrètement Erreur fréquente : inscrire une ligne vague du type “stress”. Bonne pratique : décrire les situations de travail réelles , par exemple : interruptions fréquentes (mails, messageries, sollicitations orales), surcharge informationnelle, délais incompatibles avec la qualité attendue, outils numériques instables ou multiples, injonctions contradictoires, intensification du travail à effectif constant. 👉 Plus le risque est décrit factuellement, plus il devient actionnable . Le rôle du CSE Le CSE est consulté sur les mises à jour du DUERP . Il peut : demander des compléments, contester une sous-évaluation, proposer des actions de prévention. Cadre légal : Code du travail, article L.4121-1 https://www.legifrance.gouv.fr CSE et CSSCT : organiser le travail pour être efficace Le rôle spécifique de la CSSCT Dans les entreprises d’au moins 300 salariés (ou par accord), la CSSCT prépare les travaux du CSE sur la santé, la sécurité et les conditions de travail. Sur la charge mentale, elle permet : une analyse approfondie, des auditions ciblées, la préparation de propositions structurées. Une articulation claire La CSSCT instruit . Le CSE délibère et vote . Déléguer l’instruction n’affaiblit pas le CSE, cela renforce la qualité des décisions. De la QVT à la QVCT : pourquoi la lettre “C” change tout Depuis l’ANI de 2020 et la loi de 2021, le cadre de référence est la QVCT – Qualité de Vie et des Conditions de Travail . Ce changement marque un recentrage : moins d’actions périphériques, plus de travail sur l’organisation réelle, les outils, les processus. 👉 La charge mentale est un sujet cœur de QVCT , pas un gadget. Objectiver la charge mentale : des outils de référence Le rapport Gollac Le rapport Gollac identifie six facteurs de RPS, dont plusieurs liés à la charge mentale : intensité et temps de travail, exigences émotionnelles, autonomie, rapports sociaux, conflits de valeurs, insécurité socio-économique. Source : https://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_gollac.pdf Le modèle de Karasek Il mesure l’équilibre entre : demande psychologique, latitude décisionnelle (autonomie). Une forte demande avec peu d’autonomie est un facteur clé de surcharge. Source INRS : https://www.inrs.fr/media.html?refINRS=ED%206143 Le modèle de Siegrist Il analyse le déséquilibre entre : efforts fournis, récompenses (reconnaissance, perspectives). Source INRS : https://www.inrs.fr/media.html?refINRS=ED%206141 👉 Ces outils sont couramment utilisés dans les expertises RPS. Alerter, oui… mais au bon niveau juridique Les différents niveaux d’alerte Inscription à l’ordre du jour : discussion, demandes d’explication. Droit d’alerte atteinte aux droits : situations individuelles graves. Droit d’alerte danger grave et imminent (DGI) : à utiliser avec prudence, uniquement en cas de risque immédiat (ex. risque suicidaire). L’expertise pour risque grave Le CSE peut voter une expertise pour risque grave afin d’analyser l’organisation du travail et la charge mentale. Financement majoritairement à la charge de l’employeur. Télétravail : une charge mentale plus invisible À distance : les signaux faibles disparaissent, la surcharge est souvent réduite au temps de connexion, l’isolement augmente. Le rôle du CSE est de vérifier que les accords de télétravail intègrent : des mécanismes de suivi de la charge réelle, des temps de régulation collective, des règles claires de déconnexion. Source : https://www.anact.fr/teletravail-et-risques-psychosociaux Les risques psychosociaux liés à la fonction d’élu du CSE Une exposition spécifique aux RPS Être élu du CSE expose à : une surcharge cognitive (complexité juridique), des exigences émotionnelles élevées, des conflits de rôles (salarié / représentant), une pression temporelle constante, parfois une faible reconnaissance. Ces facteurs correspondent directement aux dimensions du rapport Gollac. La double contrainte salarié / élu La majorité des élus doivent : maintenir leur performance professionnelle, exercer leur mandat, répondre aux sollicitations des salariés, se former en continu. Cette double contrainte est un facteur classique de surcharge mentale. Les élus sont aussi couverts par la prévention Les principes de prévention s’appliquent à tous les salariés , y compris aux représentants du personnel. La charge mentale liée au mandat peut donc : être intégrée au DUERP, donner lieu à des mesures de prévention collective. Exemples : respect strict des heures de délégation, meilleure répartition des rôles, recours à des experts, reconnaissance explicite du rôle d’élu. Le paradoxe du CSE : prévenir sans s’épuiser Un point de vigilance : le CSE peut lui-même devenir un espace générateur de RPS si : les sujets lourds s’accumulent sans hiérarchisation, la charge émotionnelle n’est pas régulée, les élus ne posent pas de limites. Une prévention crédible passe aussi par une réflexion sur la charge mentale collective du CSE . Parce qu'une image vaut mille mots on vous a résumé ça en une infographie :
12 janvier 2026
La gestion des budgets du CSE fait partie des sujets qui cristallisent le plus de questions chez les élus, en particulier en début de mandat. Les règles existent, elles sont relativement stables, mais elles sont souvent mal comprises ou mal appliquées, faute de temps ou de formation. Résultat : des erreurs pourtant évitables, comme le mélange des budgets, des dépenses mal imputées ou une comptabilité tenue de manière trop approximative. Ce guide a pour objectif de poser un cadre clair. Il ne s’agit pas d’entrer dans un discours juridique complexe, mais de t’aider à comprendre comment fonctionnent les budgets du CSE, comment les organiser concrètement et comment respecter les obligations comptables sans alourdir inutilement le quotidien des élus. L’idée est simple : sécuriser la gestion financière pour mieux se concentrer sur l’essentiel, à savoir les actions au service des salariés.
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