Le soutien scolaire : et si on commençait bien l'année ?

Toutapprendre • 13 septembre 2021

Retard d’apprentissage, écarts de niveaux, décrochage scolaire… En 2020, suite aux deux premiers confinements, une baisse du niveau scolaire avait déjà été constatée par rapport à 2019. En effet, les qualifications des élèves, du primaire au lycée, ont fortement régressé dans certains domaines, sans avoir pu être rattrapées par la suite. Or, après deux années suivies principalement à distance, le retard scolaire s’accumule et le besoin d’une remise à niveau se fait de plus en plus ressentir chez certains enfants. La meilleure solution pour réussir sa rentrée en toute sérénité ? Le soutien scolaire ! Il permet de remédier aux lacunes de nombreux élèves, de ne pas prendre de retard dès le début de l’année et également de rassurer des parents soucieux de l’épanouissement et de la réussite de leurs enfants.

L’essor du soutien scolaire en post Covid

Après une nouvelle année scolaire grandement ravagée par la crise sanitaire, les cours de soutien ont eu plus que jamais du succès pendant les vacances d’été. De nombreux parents se sont tournés vers les stages de rattrapage et les cours particuliers afin de s’assurer que leurs enfants soient à niveau avant la rentrée scolaire. En effet, Acadomia déclare que les inscriptions aux cours de soutien scolaire ont augmenté de 23 % par rapport à celles de 2019 ( franceinter.fr). Et sur la période estivale, les inscriptions aux stages de pré-rentrée ont augmenté de 35 %. Déjà en 2020, les offres de stages de soutien scolaire enregistraient une forte augmentation du nombre d’inscriptions de plus de 15 % (france3-regions.francetvinfo.fr). Beaucoup de parents semblent donc compter sur le soutien pour assurer la réussite scolaire de leurs enfants.

Pourquoi faire appel à l'accompagnement scolaire dès le début d'année ?

Le travail personnel a indéniablement pris une place prépondérante durant les deux dernières années. Il a demandé énormément de rigueur, de persévérance et de régularité aux élèves. Malheureusement, il a aussi conduit à de nombreux écarts de niveaux. En effet, il n’a pas toujours été possible pour les parents de demeurer constamment derrière leurs enfants. Le soutien scolaire est donc l’occasion pour eux de se remettre en douceur dans le programme de l’année. Il leur permet de prendre conscience de l’envergure de leurs lacunes, mais également de se rendre compte de leurs acquis. Il leur permet enfin de (ré)apprendre les méthodes et outils indispensables à l’apprentissage d’une matière. C’est un moyen pour les enfants de combler leurs manques tout en commençant leur année sans prendre trop de retard.

Les avantages du soutien scolaire pour les parents et les enfants


Un accompagnement personnalisé

Aujourd’hui, les classes sont de plus en plus surchargées. Et il existe toujours un risque que certaines classes ferment, poussant ainsi à l’enseignement à distance. Il n’est donc plus possible aujourd’hui pour un enseignant d’assurer réellement le suivi de chaque élève. Or, il est essentiel pour un enfant d’être entouré et orienté tout au long de son année scolaire. Le soutien scolaire lui permet tout ceci. Il lui permet également de poser des questions sur la leçon du jour, d’apprendre à son rythme et de recevoir un enseignement adapté à ses besoins. Il faut savoir que le soutien scolaire ne concerne pas que les cours en ligne ou à domicile. Il inclut aussi l’aide au devoir qui permet à l’élève d’assimiler et de comprendre ses leçons tout en bénéficiant d’un accompagnement personnalisé.

 
La facilité d’accès pour toutes les classes

Le soutien scolaire est destiné aux enfants de tous niveaux, du primaire à l’université, et tend à répondre à l’ensemble de leurs besoins ainsi que ceux de leurs parents. Il est possible pour un élève de CM1 de combler ses lacunes en mathématiques, mais aussi pour un lycéen d’apprendre le grec ancien afin d’assurer son entrée en prépa. En effet, le soutien scolaire n’est pas uniquement destiné aux élèves en difficultés. Il s’adresse également aux enfants souhaitant approfondir leurs connaissances ou apprendre de nouvelles disciplines.


La solution idéale pour les parents

Il n’est pas rare que les parents ne possèdent pas les acquis nécessaires pour assister leurs enfants dans leurs devoirs ou les aider à remédier à leurs lacunes. Parfois aussi, ils manquent simplement de temps. Le soutien scolaire résout le problème. Il est d’une aide précieuse pour les parents actifs, leur permettant ainsi de grandement diminuer leur charge mentale à ce sujet.


Chez Toutapprendre…

Toutapprendre s’entoure des leaders du marché du soutien scolaire comme Maxicours ou SchoolMouv pour accompagner les apprenants (petits et grands) dans leur apprentissage :
Plus de 6000 heures de cours du CP à la Terminale (conforme au programme de l’Éducation Nationale) accessible gratuitement et en illimité.
Des exercices et vidéos interactives pour toutes les matières.
Un service de professeurs en ligne permettant aux élèves de poser toutes leurs questions sur un cours, un exercice ou un devoir !
Un compte parental afin d’assurer le suivi et surveiller la progression de son enfant.
Enfants parfaitement accompagnés, parents soulagés, salariés motivés !

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19 janvier 2026
La charge mentale au travail ne relève ni du ressenti individuel ni d’un sujet de “bien-être” accessoire. Elle s’inscrit pleinement dans le champ des risques psychosociaux (RPS) et engage directement les responsabilités de l’employeur et du CSE en matière de prévention , de santé et de conditions de travail . Pour les élus de CSE et les professionnels RH, l’enjeu n’est pas seulement d’alerter, mais de structurer une démarche solide , juridiquement fondée, intégrée aux outils obligatoires et orientée vers l’organisation réelle du travail. Comprendre la charge mentale : bien plus que du stress Une surcharge cognitive durable La charge mentale correspond à l’effort cognitif, organisationnel et émotionnel nécessaire pour accomplir son travail. Elle augmente lorsque les exigences dépassent durablement les marges de manœuvre réelles du salarié. Selon ANACT, elle résulte notamment de : la densification du travail, la multiplication des interruptions, des priorités floues ou contradictoires, des outils numériques inadaptés, une pression temporelle constante. 👉 Elle se distingue du stress ponctuel par son caractère structurel et cumulatif . Source : https://www.anact.fr/charge-mentale-et-charge-de-travail Des risques avérés pour la santé et l’organisation Impacts pour les salariés Une charge mentale excessive peut entraîner : fatigue chronique et troubles du sommeil, perte de concentration, anxiété, irritabilité, épuisement professionnel. INRS rappelle que les RPS ont des effets documentés sur la santé mentale et physique. Source : https://www.inrs.fr/risques/psychosociaux.html Impacts pour l’entreprise À l’échelle collective, la surcharge mentale favorise : absentéisme, désengagement, erreurs, conflits, turnover. C’est précisément pour ces raisons qu’elle relève des missions du CSE. Intégrer la charge mentale dans le DUERP : une obligation légale Le DUERP, socle de la prévention Le Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels (DUERP) est la pierre angulaire de la prévention. Depuis la loi Santé au travail du 2 août 2021, il doit intégrer l’ensemble des risques , y compris psychosociaux, et être mis à jour régulièrement . La charge mentale ne peut donc pas rester hors du DUERP. Comment l’inscrire concrètement Erreur fréquente : inscrire une ligne vague du type “stress”. Bonne pratique : décrire les situations de travail réelles , par exemple : interruptions fréquentes (mails, messageries, sollicitations orales), surcharge informationnelle, délais incompatibles avec la qualité attendue, outils numériques instables ou multiples, injonctions contradictoires, intensification du travail à effectif constant. 👉 Plus le risque est décrit factuellement, plus il devient actionnable . Le rôle du CSE Le CSE est consulté sur les mises à jour du DUERP . Il peut : demander des compléments, contester une sous-évaluation, proposer des actions de prévention. Cadre légal : Code du travail, article L.4121-1 https://www.legifrance.gouv.fr CSE et CSSCT : organiser le travail pour être efficace Le rôle spécifique de la CSSCT Dans les entreprises d’au moins 300 salariés (ou par accord), la CSSCT prépare les travaux du CSE sur la santé, la sécurité et les conditions de travail. Sur la charge mentale, elle permet : une analyse approfondie, des auditions ciblées, la préparation de propositions structurées. Une articulation claire La CSSCT instruit . Le CSE délibère et vote . Déléguer l’instruction n’affaiblit pas le CSE, cela renforce la qualité des décisions. De la QVT à la QVCT : pourquoi la lettre “C” change tout Depuis l’ANI de 2020 et la loi de 2021, le cadre de référence est la QVCT – Qualité de Vie et des Conditions de Travail . Ce changement marque un recentrage : moins d’actions périphériques, plus de travail sur l’organisation réelle, les outils, les processus. 👉 La charge mentale est un sujet cœur de QVCT , pas un gadget. Objectiver la charge mentale : des outils de référence Le rapport Gollac Le rapport Gollac identifie six facteurs de RPS, dont plusieurs liés à la charge mentale : intensité et temps de travail, exigences émotionnelles, autonomie, rapports sociaux, conflits de valeurs, insécurité socio-économique. Source : https://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_gollac.pdf Le modèle de Karasek Il mesure l’équilibre entre : demande psychologique, latitude décisionnelle (autonomie). Une forte demande avec peu d’autonomie est un facteur clé de surcharge. Source INRS : https://www.inrs.fr/media.html?refINRS=ED%206143 Le modèle de Siegrist Il analyse le déséquilibre entre : efforts fournis, récompenses (reconnaissance, perspectives). Source INRS : https://www.inrs.fr/media.html?refINRS=ED%206141 👉 Ces outils sont couramment utilisés dans les expertises RPS. Alerter, oui… mais au bon niveau juridique Les différents niveaux d’alerte Inscription à l’ordre du jour : discussion, demandes d’explication. Droit d’alerte atteinte aux droits : situations individuelles graves. Droit d’alerte danger grave et imminent (DGI) : à utiliser avec prudence, uniquement en cas de risque immédiat (ex. risque suicidaire). L’expertise pour risque grave Le CSE peut voter une expertise pour risque grave afin d’analyser l’organisation du travail et la charge mentale. Financement majoritairement à la charge de l’employeur. Télétravail : une charge mentale plus invisible À distance : les signaux faibles disparaissent, la surcharge est souvent réduite au temps de connexion, l’isolement augmente. Le rôle du CSE est de vérifier que les accords de télétravail intègrent : des mécanismes de suivi de la charge réelle, des temps de régulation collective, des règles claires de déconnexion. Source : https://www.anact.fr/teletravail-et-risques-psychosociaux Les risques psychosociaux liés à la fonction d’élu du CSE Une exposition spécifique aux RPS Être élu du CSE expose à : une surcharge cognitive (complexité juridique), des exigences émotionnelles élevées, des conflits de rôles (salarié / représentant), une pression temporelle constante, parfois une faible reconnaissance. Ces facteurs correspondent directement aux dimensions du rapport Gollac. La double contrainte salarié / élu La majorité des élus doivent : maintenir leur performance professionnelle, exercer leur mandat, répondre aux sollicitations des salariés, se former en continu. Cette double contrainte est un facteur classique de surcharge mentale. Les élus sont aussi couverts par la prévention Les principes de prévention s’appliquent à tous les salariés , y compris aux représentants du personnel. La charge mentale liée au mandat peut donc : être intégrée au DUERP, donner lieu à des mesures de prévention collective. Exemples : respect strict des heures de délégation, meilleure répartition des rôles, recours à des experts, reconnaissance explicite du rôle d’élu. Le paradoxe du CSE : prévenir sans s’épuiser Un point de vigilance : le CSE peut lui-même devenir un espace générateur de RPS si : les sujets lourds s’accumulent sans hiérarchisation, la charge émotionnelle n’est pas régulée, les élus ne posent pas de limites. Une prévention crédible passe aussi par une réflexion sur la charge mentale collective du CSE . Parce qu'une image vaut mille mots on vous a résumé ça en une infographie :
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La gestion des budgets du CSE fait partie des sujets qui cristallisent le plus de questions chez les élus, en particulier en début de mandat. Les règles existent, elles sont relativement stables, mais elles sont souvent mal comprises ou mal appliquées, faute de temps ou de formation. Résultat : des erreurs pourtant évitables, comme le mélange des budgets, des dépenses mal imputées ou une comptabilité tenue de manière trop approximative. Ce guide a pour objectif de poser un cadre clair. Il ne s’agit pas d’entrer dans un discours juridique complexe, mais de t’aider à comprendre comment fonctionnent les budgets du CSE, comment les organiser concrètement et comment respecter les obligations comptables sans alourdir inutilement le quotidien des élus. L’idée est simple : sécuriser la gestion financière pour mieux se concentrer sur l’essentiel, à savoir les actions au service des salariés.
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