Culture générale : boîte à outils pour la vie quotidienne !

Toutapprendre • 16 février 2022
Femme passant un entretien d'embauche

« L’homme sans culture est un arbre sans fruit ».

Antoine de de Ravirol, écrivain


Dès notre plus jeune âge, la culture générale se travaille et se nourrit. Elle permet de développer à la fois notre esprit, nos centres d’intérêt et notre vision critique.


Petite boîte à outils pour notre vie quotidienne, elle apporte une véritable valeur ajoutée à chacun.

L’importance de la culture générale au quotidien


La culture générale est tout d’abord un perfectionnement de soi ! Elle permet de développer une gymnastique intellectuelle et une ouverture sur le monde. Connaître le plus de choses possibles va faciliter notre apprentissage grâce à la création de liens logiques.


Elle permet aussi d’avoir un esprit critique en créant des comparaisons avec des faits historiques, politiques, littéraires, scientifiques…


Alors non, elle n’est pas nécessairement utile et indispensable dans nos professions.


Mais oui, elle reste un élément déterminant dans la vie en société. D’ailleurs, elle joue un rôle sur le comportement humain et dans les relations de travail du quotidien.


Les nombreux avantages de la culture générale :


  • Elle rend la journée plus agréable : s’instruire au quotidien nous permet de grandir en tant que personne et contribue grandement au bonheur. Cela nous rend curieux, ce qui est très important ;


  • C’est un excellent antidépresseur : lorsque nous nous instruisons, notre corps fournit des vitamines à notre cerveau. Un bon moyen de faire face à la baisse de moral ;


  • Elle nous fait avancer : sortir de sa zone de confort n’est pas toujours évident, notamment en raison de la peur de l’échec. Même si ce n’est pas forcément agréable, prendre des risques et échouer permet de mieux avancer afin de devenir plus fort.


Pourquoi est-ce si important de s’instruire ?


L’apprentissage commence dès la naissance et, contrairement à ce que l’on pourrait croire, elle ne s’arrête pas à la fin de nos études.


Les clés pour un bel épanouissement : l’apprentissage et la formation (en tout genre)



De nos jours, la technologie (accessible très facilement) tourne autour de la connaissance.


 C’est pourquoi les recruteurs sont plus exigeants : ils recherchent de plus en plus des personnes cultivées, humbles et ouvertes d’esprit. S’instruire régulièrement permet donc d’être valorisé dans le monde du travail.


Faire de la gymnastique intellectuelle


Le saviez-vous ? Le cerveau est l’organe le plus important du corps ? Et pourtant, c’est celui que nous négligeons le plus.


La gymnastique intellectuelle est souvent proposée aux personnes retraitées afin de ne pas « vieillir intellectuellement ».


Pourtant, il n’y a pas d’âge pour faire travailler ses neurones. En effet, le corps ne fonctionne pas sans la tête, alors autant faire travailler les deux quotidiennement.


Pratiquer la gymnastique intellectuelle au quotidien est essentiel pour maintenir une bonne santé mentale et réduire le risque de certaines maladies. Ces dernières sont de plus en plus nombreuses depuis quelques années et, malheureusement, apparaissent de plus en plus tôt.


En pratiquant tous les jours une activité intellectuelle, nous améliorons les capacités de notre cerveau tout en entretenant nos capacités cognitives.


Comment pratiquer de la gymnastique intellectuelle ?


Il existe énormément de façons pour stimuler notre cerveau le plus souvent possible. Seul(e), en famille, entre amis, dans un club… Toutes les occasions sont bonnes à prendre. L’objectif est de choisir une activité qui nous ressemble et qui nous plait, tout en évitant la routine.


Il ne faut pas le voir comme une contrainte, mais plutôt comme un plaisir qui entretient nos capacités intellectuelles.


Voici une liste d’activités intellectuelles à pratiquer tous les jours :


  • Lire le plus possible (notre rubrique presse est faite pour ça)
  • Faire des puzzles ;
  • Cuisiner, faire du bricolage et du jardinage ;
  • Faire des mots fléchés ou croisés, des sudokus, …
  • Apprendre une langue étrangère (le catalogue Langues est à votre disposition !);
  • Jouer à des jeux de société (Scrabble, Trivial Poursuit…)
  • Faire du théâtre


Pour résumé, la culture générale est tout aussi importante pour les jeunes que pour les personnes plus âgées. C’est une véritable boîte à outils pour la vie quotidienne, que ce soit pour notre bien-être, notre satisfaction personnelle, dans la société ou encore dans le monde du travail.



Chez Toutapprendre…

Ça tombe bien, chez Toutapprendre, nous avons construit une véritable source d’informations ! Notre bouquet presse contenant plus de 200 titres a été pensée pour permettre à tous d’acquérir une réelle culture générale du monde contemporain : musique, littérature, sciences… Il y en a pour tous les goûts ! Cerise sur le gâteau, notre bouquet se développe et évolue tous les mois ! 



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Intéressant, je peux tester ?
19 janvier 2026
La charge mentale au travail ne relève ni du ressenti individuel ni d’un sujet de “bien-être” accessoire. Elle s’inscrit pleinement dans le champ des risques psychosociaux (RPS) et engage directement les responsabilités de l’employeur et du CSE en matière de prévention , de santé et de conditions de travail . Pour les élus de CSE et les professionnels RH, l’enjeu n’est pas seulement d’alerter, mais de structurer une démarche solide , juridiquement fondée, intégrée aux outils obligatoires et orientée vers l’organisation réelle du travail. Comprendre la charge mentale : bien plus que du stress Une surcharge cognitive durable La charge mentale correspond à l’effort cognitif, organisationnel et émotionnel nécessaire pour accomplir son travail. Elle augmente lorsque les exigences dépassent durablement les marges de manœuvre réelles du salarié. Selon ANACT, elle résulte notamment de : la densification du travail, la multiplication des interruptions, des priorités floues ou contradictoires, des outils numériques inadaptés, une pression temporelle constante. 👉 Elle se distingue du stress ponctuel par son caractère structurel et cumulatif . Source : https://www.anact.fr/charge-mentale-et-charge-de-travail Des risques avérés pour la santé et l’organisation Impacts pour les salariés Une charge mentale excessive peut entraîner : fatigue chronique et troubles du sommeil, perte de concentration, anxiété, irritabilité, épuisement professionnel. INRS rappelle que les RPS ont des effets documentés sur la santé mentale et physique. Source : https://www.inrs.fr/risques/psychosociaux.html Impacts pour l’entreprise À l’échelle collective, la surcharge mentale favorise : absentéisme, désengagement, erreurs, conflits, turnover. C’est précisément pour ces raisons qu’elle relève des missions du CSE. Intégrer la charge mentale dans le DUERP : une obligation légale Le DUERP, socle de la prévention Le Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels (DUERP) est la pierre angulaire de la prévention. Depuis la loi Santé au travail du 2 août 2021, il doit intégrer l’ensemble des risques , y compris psychosociaux, et être mis à jour régulièrement . La charge mentale ne peut donc pas rester hors du DUERP. Comment l’inscrire concrètement Erreur fréquente : inscrire une ligne vague du type “stress”. Bonne pratique : décrire les situations de travail réelles , par exemple : interruptions fréquentes (mails, messageries, sollicitations orales), surcharge informationnelle, délais incompatibles avec la qualité attendue, outils numériques instables ou multiples, injonctions contradictoires, intensification du travail à effectif constant. 👉 Plus le risque est décrit factuellement, plus il devient actionnable . Le rôle du CSE Le CSE est consulté sur les mises à jour du DUERP . Il peut : demander des compléments, contester une sous-évaluation, proposer des actions de prévention. Cadre légal : Code du travail, article L.4121-1 https://www.legifrance.gouv.fr CSE et CSSCT : organiser le travail pour être efficace Le rôle spécifique de la CSSCT Dans les entreprises d’au moins 300 salariés (ou par accord), la CSSCT prépare les travaux du CSE sur la santé, la sécurité et les conditions de travail. Sur la charge mentale, elle permet : une analyse approfondie, des auditions ciblées, la préparation de propositions structurées. Une articulation claire La CSSCT instruit . Le CSE délibère et vote . Déléguer l’instruction n’affaiblit pas le CSE, cela renforce la qualité des décisions. De la QVT à la QVCT : pourquoi la lettre “C” change tout Depuis l’ANI de 2020 et la loi de 2021, le cadre de référence est la QVCT – Qualité de Vie et des Conditions de Travail . Ce changement marque un recentrage : moins d’actions périphériques, plus de travail sur l’organisation réelle, les outils, les processus. 👉 La charge mentale est un sujet cœur de QVCT , pas un gadget. Objectiver la charge mentale : des outils de référence Le rapport Gollac Le rapport Gollac identifie six facteurs de RPS, dont plusieurs liés à la charge mentale : intensité et temps de travail, exigences émotionnelles, autonomie, rapports sociaux, conflits de valeurs, insécurité socio-économique. Source : https://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_gollac.pdf Le modèle de Karasek Il mesure l’équilibre entre : demande psychologique, latitude décisionnelle (autonomie). Une forte demande avec peu d’autonomie est un facteur clé de surcharge. Source INRS : https://www.inrs.fr/media.html?refINRS=ED%206143 Le modèle de Siegrist Il analyse le déséquilibre entre : efforts fournis, récompenses (reconnaissance, perspectives). Source INRS : https://www.inrs.fr/media.html?refINRS=ED%206141 👉 Ces outils sont couramment utilisés dans les expertises RPS. Alerter, oui… mais au bon niveau juridique Les différents niveaux d’alerte Inscription à l’ordre du jour : discussion, demandes d’explication. Droit d’alerte atteinte aux droits : situations individuelles graves. Droit d’alerte danger grave et imminent (DGI) : à utiliser avec prudence, uniquement en cas de risque immédiat (ex. risque suicidaire). L’expertise pour risque grave Le CSE peut voter une expertise pour risque grave afin d’analyser l’organisation du travail et la charge mentale. Financement majoritairement à la charge de l’employeur. Télétravail : une charge mentale plus invisible À distance : les signaux faibles disparaissent, la surcharge est souvent réduite au temps de connexion, l’isolement augmente. Le rôle du CSE est de vérifier que les accords de télétravail intègrent : des mécanismes de suivi de la charge réelle, des temps de régulation collective, des règles claires de déconnexion. Source : https://www.anact.fr/teletravail-et-risques-psychosociaux Les risques psychosociaux liés à la fonction d’élu du CSE Une exposition spécifique aux RPS Être élu du CSE expose à : une surcharge cognitive (complexité juridique), des exigences émotionnelles élevées, des conflits de rôles (salarié / représentant), une pression temporelle constante, parfois une faible reconnaissance. Ces facteurs correspondent directement aux dimensions du rapport Gollac. La double contrainte salarié / élu La majorité des élus doivent : maintenir leur performance professionnelle, exercer leur mandat, répondre aux sollicitations des salariés, se former en continu. Cette double contrainte est un facteur classique de surcharge mentale. Les élus sont aussi couverts par la prévention Les principes de prévention s’appliquent à tous les salariés , y compris aux représentants du personnel. La charge mentale liée au mandat peut donc : être intégrée au DUERP, donner lieu à des mesures de prévention collective. Exemples : respect strict des heures de délégation, meilleure répartition des rôles, recours à des experts, reconnaissance explicite du rôle d’élu. Le paradoxe du CSE : prévenir sans s’épuiser Un point de vigilance : le CSE peut lui-même devenir un espace générateur de RPS si : les sujets lourds s’accumulent sans hiérarchisation, la charge émotionnelle n’est pas régulée, les élus ne posent pas de limites. Une prévention crédible passe aussi par une réflexion sur la charge mentale collective du CSE . Parce qu'une image vaut mille mots on vous a résumé ça en une infographie :
12 janvier 2026
La gestion des budgets du CSE fait partie des sujets qui cristallisent le plus de questions chez les élus, en particulier en début de mandat. Les règles existent, elles sont relativement stables, mais elles sont souvent mal comprises ou mal appliquées, faute de temps ou de formation. Résultat : des erreurs pourtant évitables, comme le mélange des budgets, des dépenses mal imputées ou une comptabilité tenue de manière trop approximative. Ce guide a pour objectif de poser un cadre clair. Il ne s’agit pas d’entrer dans un discours juridique complexe, mais de t’aider à comprendre comment fonctionnent les budgets du CSE, comment les organiser concrètement et comment respecter les obligations comptables sans alourdir inutilement le quotidien des élus. L’idée est simple : sécuriser la gestion financière pour mieux se concentrer sur l’essentiel, à savoir les actions au service des salariés.
30 décembre 2025
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