Les infos qu’il ne fallait pas manquer….

websitebuilder • 1 mai 2021

En avril, un Français a remporté deux oscars, un autre a rejoint la Station spatiale internationale ; un commissaire cathodique, un chanteur qui se demandait où étaient les femmes et un ancien ministre de Alain Juppé nous ont quittés ; onze se sont inclinés face à des Britanniques ; des millions ont dû revoir le programme de leurs vacances ; des centaines se sont rassemblés sur la place du Trocadéro pour s’insurger contre l’injustice et une centaine de parisiens pour danser dans un parc… ce mois-ci dans la presse ont fleuri des articles à propos d’idées, d’initiatives pour aller mieux.


Virage à 360°

Dans la société souffle un vent de changements. Reconversions par ici, déménagements par là… Pourquoi ne pas se lancer dans un métier d’art, comme un de ceux présentés par Femme Actuelle. Saviez-vous qu’en France il n’existait qu’une petite dizaine d’ateliers de plumassiers ? Celui de Mélissa se trouve à Renne où elle transforme les plumes en costumes, abat-jours, tableaux et autres. L’Express brosse le portrait de ceux et celles qui ont fait un virage à 360°, tel Julien. Cet ancien journaliste vient d’ouvrir un « Fast Good », où l’on peut manger de la viande végétale ou bien encore cette ancienne experte de la finance qui propose des retraites de yoga à Roumoules (04). Autre changement de chemin dans Vélo magazine. On apprend que Juliette Labous, championne de France du contre la montre Élite et Espoirs 2020, membre de l’équipe néerlandaise Team DSP se destinait plus jeune à devenir astrophysicienne. Et Marie Jacquet, chef d’orchestre à l’Oper Am Rhein de Düsserldorf-Duisbourg, à laquelle Le Monde consacre une page, était une as du tennis avant d’arrêter la compétition à 15 ans. En tous cas, quel que soit le changement amorcé il faut s’y préparer. Pep’s donne quelques petits conseils pour, par exemple s’installer dans une autre région. L’un d’eux : s’entourer des bonnes personnes, les « progressants », celle qui comprennent vos motivations, mais qui nous poussent à réfléchir sur la faisabilité du projet. Deux destinations semblent toutes trouvées : Peltre (57) et Annecy (74), rétrospectivement le village et la ville où l’on vit le mieux selon un classement établi par le Journal Du Dimanche.


La planche de salubre de l’habitat

Après le tout béton, le tout technologique, « on réinventera la 2CV de l’habitat » c’est ce qu’affirme l’ingénieur environnement Julien Bigorgne dans les colonnes de l’Obs. Les bâtiments se feront plus « verts » d’autant plus qu’à partir de janvier 2022, ils devront non seulement répondre à des normes concernant la consommation énergétique, mais également leur taux d’émission carbone. Dans la même veine, Ze Pro Bâti explique que les logements devront évoluer en fonction de nos modes de vie, s’adapter par exemple au fait qu’ils soient habités par deux personnes en semaine, et le week-end par cinq avec le retour des enfants à la maison. Et vivre des scènes de vie familiale intense «  Dois-je rappeler que ce n’est pas un hôtel ? À 22 ans, tu peux faire une machine non ?! » Home sweet home.

Question habitat, on n’arrête pas le progrès. Le Point présente une villa troglodyte située sur les hauteurs de Monaco. Une maison de 500 m2, qui a nécessité plus de deux ans de travaux. À découvrir un autre projet fou dans Télé 7 jours. À Miami, va être construit un immeuble de cent étages, sous forme de neuf cubes de verre empilés. Premier prix d’un appartement dans cette merveille d’architecture ? 830 000 € environ.


Le travail, c’est la santé

Ça bouge dans les entreprises. D’un côté, Marianne souligne les effets délétères que peut avoir l’émergence de ces structures moins pyramidales, qui impliquent des rapports moins codifiés entre les salariés. D’un autre, Challenges note la disparition des PDG, dont la fonction n’est désormais plus dissociée de celle de directeur général. Il est question aussi ce mois-ci de confort. O1 Net consacre un dossier sur le mobilier idéal pour bien télétravailler. L’ergonome Virginie Lamit conseille les bureaux « assis debout » qui permettent aux personnes de ne pas rester immobiles « il est impératif de bouger régulièrement pour permettre aux muscles d’être irrigués et alimentés ». Confort toujours, mais à plus grande échelle, celui proposé par les futurs espaces de bureaux en construction à Pantin et à Nanterre. Ces larges espaces, pensés de manière écoresponsable seront, à en croire l’article publié dans l’Obs, de véritables oasis. Travailler dans des lieux agréables c’est bien, mais au sein d’entreprises qui pratiquent la RSE, c’est encore mieux. Marianne braque un projecteur sur ces sociétés dont on ne parle pas forcément, mais qui œuvrent pour un bien-être global, comme Seenergi. Ce groupe de conseils en élevage aide les agriculteurs à consommer moins de produits chimiques et à importer moins de soja.


Art-bordable

 Qui a dit que l’art était cher ! L’opération « une œuvre à la maison » lancée par Olivier Masmonteil propose de louer, pour une durée de deux mois, une des 140 œuvres à découvrir sur leur compte Instagram (Journal Du Dimanche). Autre possibilité : s’offrir la photo d’un artiste célèbre à prix défiant toute concurrence. L’idée de Julie Gonssard, à l’initiative de la Galerie Incognito, s’énonce ainsi : « achetez l’œuvre, pas le nom, et sans le savoir, vous achetez un nom » (l’Express). D’autres artistes, inconnus et beaucoup plus anciens, s’exposent eux dans la grotte Cosquer, une grotte située à Marseille à 37 mètres de profondeur. On peut notamment y voir 177 représentations d’animaux, dont des pingouins et des méduses… bientôt, montée des eaux oblige, elle sera inaccessible. Ainsi, un fac-similé de 1700 m2 est en pleine construction. Historia nous fait découvrir les ateliers. Retour au XXIe siècle avec un article dans Photo, consacré à Fifou. Ce photographe est à l’origine de plus de 800 pochettes de rap ceux d' Atik, Aya Nakamura  ( ici  Nakamura, sorti en 2018)Lacrim, Gims, Gradur, Booba, PLK… tous ont posé devant son objectif. Tous ? Pas tout à fait. Fifou rêve dit-il, de travailler avec Snoop Dogg. Côté peinture, L’Obs raconte l’enquête menée sur 25 œuvres de Modigliani, qui a amené les chercheurs à découvrir notamment que sous le portrait de Paul Guillaume se cachait celui de la poétesse Beatrice Hastings. Une œuvre de 1915 que l’on peut encore admirer… on ne peut pas en dire autant de celles qui ont été ingérées. Libération revient sur l’époque où on les mangeait pour éloigner le mauvais œil. C’est du l’art et du cochon… 


Les (mal) euros du foot

L’Équipe Mag retrace le parcours de ces stars du ballon rond, qui ont percé sur le tard comme Miroslav Klose. Quinze ans avant d’être le meilleur buteur de l’Histoire de la Coupe du Monde, le joueur allemand évoluait en cinquième division. L’italien Fabio Grosso, vainqueur de la coupe du monde en 2006, évoluait encore en Série B deux ans auparavant. Désormais ils font partie de la cour des grands. Des princes et des rois qui ont pour certains connus un revers de fortune à encore France Football. Le magazine fait l’état des lieux des revenus de joueurs emblématiques parfois touchés par la crise sanitaire comme Lionel Messi, Gareth Bale, Antoine Griezmann ou encore Gerard Piqué

Drôlement bion

Un jaune et un blanc entourés d’une coquille, c’est un œuf ! Non, pas forcément. Paris Match présente le Padondu, l’œuf 100 % végan inventé par deux étudiantes en bio-industrie, Sheryline Thavisouk et Philippine Soulères. Et elles sont françaises. Cocorico ! Ce sont les poules en batterie qui vont être contentes. Les producteurs de fèves de cacao vont eux aussi pouvoir se réjouir. Se développent de plus en plus des fabriques de chocolat à partir de la fève — il en existe 80 en France selon le Monde — pour une meilleure traçabilité. Pour mieux consommer, exit le frigo (Marianne). D’abord, le gaz d’éthylène présent dans le moteur détruit la couche d’ozone, ensuite, il devient inutile lorsque l’on consomme de saison et enfin il annihile le goût. Non, nous n’allons pas revenir au salage comme au temps de nos ancêtres. Astuces : conservez sur son balcon son beurre dans un beurrier en céramique disposé dans une soucoupe remplie d’eau ; mettez les fruits dans un saladier en bois d’olivier ; utilisez des bocaux hermétiques.  



Qu’est-ce que vous allez faire de vos dix doigts

Vous pouvez vous mettre à la fabrication en pâte polymère de bijoux ou de rond de serviette (Modes et Travaux) ou pourquoi ne pas se trouver un nouveau violon d’Ingres. Dans Marianne, on apprend que la guitare a séduit 38 % d’amateurs pendant le premier confinement. Vous pourriez également devenir détectoristes, ceux qui armés d’un détecteur de métaux cherchent des « trésors », au risque de vous attirer les foudres des archéologues (Society). Il y a aussi ceux qui s’improvisent détectives, une activité qui suscite de plus en plus d’engouement à croire le magazine Elle. Plus simple peut-être, il reste à cultiver son jardin. Nicolas Talliu qui a créé la Société Protectrice des Végétaux à Lyon pourrait être de bons conseils (Society). Il rachète à bas prix les invendus chez les grossistes, pépiniéristes, fleuristes et récupère des plantes laissées à l’abandon chez les particuliers pour leur donner une seconde vie.   


Naturellement en joie

Et pourquoi pas adopter la philosophie norvégienne du « Friluftsliv » dont parle l’Express. Il s’agit de se libérer de ses problèmes en allant au contact de la nature. Dans les pays scandinaves, la nature reste un élément central pour preuve quelques proverbes norvégiens tels « sors faire une promenade, tu ne seras jamais maussade » ou « il n’y a pas de mauvais temps, juste de mauvais vêtements ». Pour les plus casaniers, il reste les astuces données par Biba pour se mettre « en mode joie ». Parmi elles : manger du rhodiola — rien à voir avec une marque de transistor — et du ginseng, qui ont un impact sur l’humeur. Ce n’est pas toujours évident d’en trouver en rayon, ainsi, pourquoi ne pas suivre l’autre conseil du mensuel à savoir « se complimenter » « Bravo, cet article est merveilleusement bien écrit. Quel talent ! »


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CSE : bibliothèque numérique et exonération URSSAF en 2026. Cadre réglementaire, contenus éligibles, ventilation des offres et sécurisation des ASC.
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La charge mentale au travail ne relève ni du ressenti individuel ni d’un sujet de “bien-être” accessoire. Elle s’inscrit pleinement dans le champ des risques psychosociaux (RPS) et engage directement les responsabilités de l’employeur et du CSE en matière de prévention , de santé et de conditions de travail . Pour les élus de CSE et les professionnels RH, l’enjeu n’est pas seulement d’alerter, mais de structurer une démarche solide , juridiquement fondée, intégrée aux outils obligatoires et orientée vers l’organisation réelle du travail. Comprendre la charge mentale : bien plus que du stress Une surcharge cognitive durable La charge mentale correspond à l’effort cognitif, organisationnel et émotionnel nécessaire pour accomplir son travail. Elle augmente lorsque les exigences dépassent durablement les marges de manœuvre réelles du salarié. Selon ANACT, elle résulte notamment de : la densification du travail, la multiplication des interruptions, des priorités floues ou contradictoires, des outils numériques inadaptés, une pression temporelle constante. 👉 Elle se distingue du stress ponctuel par son caractère structurel et cumulatif . Source : https://www.anact.fr/charge-mentale-et-charge-de-travail Des risques avérés pour la santé et l’organisation Impacts pour les salariés Une charge mentale excessive peut entraîner : fatigue chronique et troubles du sommeil, perte de concentration, anxiété, irritabilité, épuisement professionnel. INRS rappelle que les RPS ont des effets documentés sur la santé mentale et physique. Source : https://www.inrs.fr/risques/psychosociaux.html Impacts pour l’entreprise À l’échelle collective, la surcharge mentale favorise : absentéisme, désengagement, erreurs, conflits, turnover. C’est précisément pour ces raisons qu’elle relève des missions du CSE. Intégrer la charge mentale dans le DUERP : une obligation légale Le DUERP, socle de la prévention Le Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels (DUERP) est la pierre angulaire de la prévention. Depuis la loi Santé au travail du 2 août 2021, il doit intégrer l’ensemble des risques , y compris psychosociaux, et être mis à jour régulièrement . La charge mentale ne peut donc pas rester hors du DUERP. Comment l’inscrire concrètement Erreur fréquente : inscrire une ligne vague du type “stress”. Bonne pratique : décrire les situations de travail réelles , par exemple : interruptions fréquentes (mails, messageries, sollicitations orales), surcharge informationnelle, délais incompatibles avec la qualité attendue, outils numériques instables ou multiples, injonctions contradictoires, intensification du travail à effectif constant. 👉 Plus le risque est décrit factuellement, plus il devient actionnable . Le rôle du CSE Le CSE est consulté sur les mises à jour du DUERP . Il peut : demander des compléments, contester une sous-évaluation, proposer des actions de prévention. Cadre légal : Code du travail, article L.4121-1 https://www.legifrance.gouv.fr CSE et CSSCT : organiser le travail pour être efficace Le rôle spécifique de la CSSCT Dans les entreprises d’au moins 300 salariés (ou par accord), la CSSCT prépare les travaux du CSE sur la santé, la sécurité et les conditions de travail. Sur la charge mentale, elle permet : une analyse approfondie, des auditions ciblées, la préparation de propositions structurées. Une articulation claire La CSSCT instruit . Le CSE délibère et vote . Déléguer l’instruction n’affaiblit pas le CSE, cela renforce la qualité des décisions. De la QVT à la QVCT : pourquoi la lettre “C” change tout Depuis l’ANI de 2020 et la loi de 2021, le cadre de référence est la QVCT – Qualité de Vie et des Conditions de Travail . Ce changement marque un recentrage : moins d’actions périphériques, plus de travail sur l’organisation réelle, les outils, les processus. 👉 La charge mentale est un sujet cœur de QVCT , pas un gadget. Objectiver la charge mentale : des outils de référence Le rapport Gollac Le rapport Gollac identifie six facteurs de RPS, dont plusieurs liés à la charge mentale : intensité et temps de travail, exigences émotionnelles, autonomie, rapports sociaux, conflits de valeurs, insécurité socio-économique. Source : https://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_gollac.pdf Le modèle de Karasek Il mesure l’équilibre entre : demande psychologique, latitude décisionnelle (autonomie). Une forte demande avec peu d’autonomie est un facteur clé de surcharge. Source INRS : https://www.inrs.fr/media.html?refINRS=ED%206143 Le modèle de Siegrist Il analyse le déséquilibre entre : efforts fournis, récompenses (reconnaissance, perspectives). Source INRS : https://www.inrs.fr/media.html?refINRS=ED%206141 👉 Ces outils sont couramment utilisés dans les expertises RPS. Alerter, oui… mais au bon niveau juridique Les différents niveaux d’alerte Inscription à l’ordre du jour : discussion, demandes d’explication. Droit d’alerte atteinte aux droits : situations individuelles graves. Droit d’alerte danger grave et imminent (DGI) : à utiliser avec prudence, uniquement en cas de risque immédiat (ex. risque suicidaire). L’expertise pour risque grave Le CSE peut voter une expertise pour risque grave afin d’analyser l’organisation du travail et la charge mentale. Financement majoritairement à la charge de l’employeur. Télétravail : une charge mentale plus invisible À distance : les signaux faibles disparaissent, la surcharge est souvent réduite au temps de connexion, l’isolement augmente. Le rôle du CSE est de vérifier que les accords de télétravail intègrent : des mécanismes de suivi de la charge réelle, des temps de régulation collective, des règles claires de déconnexion. Source : https://www.anact.fr/teletravail-et-risques-psychosociaux Les risques psychosociaux liés à la fonction d’élu du CSE Une exposition spécifique aux RPS Être élu du CSE expose à : une surcharge cognitive (complexité juridique), des exigences émotionnelles élevées, des conflits de rôles (salarié / représentant), une pression temporelle constante, parfois une faible reconnaissance. Ces facteurs correspondent directement aux dimensions du rapport Gollac. La double contrainte salarié / élu La majorité des élus doivent : maintenir leur performance professionnelle, exercer leur mandat, répondre aux sollicitations des salariés, se former en continu. Cette double contrainte est un facteur classique de surcharge mentale. Les élus sont aussi couverts par la prévention Les principes de prévention s’appliquent à tous les salariés , y compris aux représentants du personnel. La charge mentale liée au mandat peut donc : être intégrée au DUERP, donner lieu à des mesures de prévention collective. Exemples : respect strict des heures de délégation, meilleure répartition des rôles, recours à des experts, reconnaissance explicite du rôle d’élu. Le paradoxe du CSE : prévenir sans s’épuiser Un point de vigilance : le CSE peut lui-même devenir un espace générateur de RPS si : les sujets lourds s’accumulent sans hiérarchisation, la charge émotionnelle n’est pas régulée, les élus ne posent pas de limites. Une prévention crédible passe aussi par une réflexion sur la charge mentale collective du CSE . Parce qu'une image vaut mille mots on vous a résumé ça en une infographie :
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La gestion des budgets du CSE fait partie des sujets qui cristallisent le plus de questions chez les élus, en particulier en début de mandat. Les règles existent, elles sont relativement stables, mais elles sont souvent mal comprises ou mal appliquées, faute de temps ou de formation. Résultat : des erreurs pourtant évitables, comme le mélange des budgets, des dépenses mal imputées ou une comptabilité tenue de manière trop approximative. Ce guide a pour objectif de poser un cadre clair. Il ne s’agit pas d’entrer dans un discours juridique complexe, mais de t’aider à comprendre comment fonctionnent les budgets du CSE, comment les organiser concrètement et comment respecter les obligations comptables sans alourdir inutilement le quotidien des élus. L’idée est simple : sécuriser la gestion financière pour mieux se concentrer sur l’essentiel, à savoir les actions au service des salariés.
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