Les lunch box : pourquoi s’y mettre ?

Toutapprendre • 12 septembre 2022
Femme passant un entretien d'embauche

Dernièrement, les lunch box sont de plus en plus présentes dans les bureaux et les écoles pour remplacer les déjeuners au restaurant ou à la cantine ! Pourquoi il est intéressant de se mettre aux lunch box ? On vous explique tout dans cet article et en petit bonus, on vous livre quelques petites idées de menus faciles à réaliser

Pourquoi est-il pratique de préparer des lunch box ?


Le concept de la lunch box existe depuis des décennies et, à l’époque déjà, celui-ci était utilisé par les mamans pour concocter de savoureux petits plats aux membres de leur famille pour les pauses déjeuner. Aujourd’hui, elle a toujours le vent en poupe !


Quel que soit votre métier, il est toujours possible (et même agréable) d’avoir une lunch box pour la pause déjeuner. L’un des avantages de la lunch box est notamment de pouvoir contrôler ce que vous mangez. En faire une habitude vous permet donc d’avoir une meilleure gestion de votre alimentation sur le long terme.


Les lunch box ont également l’avantage d’être peu encombrantes.  Elles comportent aussi très souvent plusieurs compartiments pour améliorer votre organisation. Vous avez alors de quoi équilibrer votre menu avec une place destinée pour les légumes, une autre pour la viande et un aliment consistant de votre choix, et une dernière pour les fruits ou les desserts.


Très légère, la boîte se range très facilement dans un sac ou un cartable et ne prend pas beaucoup de place. La lunch box peut donc s’emporter pratiquement partout et à toutes les occasions.


Pourquoi est-ce économique ?


Emmener des lunch box au quotidien implique de préparer vous-même vos repas à l’avance – souvent la veille – afin de vous éviter d’avoir à dépenser de l’argent supplémentaire pour aller au restaurant ou pour vous acheter un plat à emporter qui sera plus cher et qui ne sera pas pour autant aussi bon qu’un plat fait maison.


De plus, vous pouvez emmener pratiquement tout ce que vous voulez dans votre lunch box, qu’il s’agisse d’une part de pizza, d’une salade de légumes ou encore de petits gâteaux. Vous pouvez même y mettre les restes du repas de la veille pour éviter le gaspillage. Tout n’est qu’une question d’inspiration, de créativité, de bon sens et d’organisation.


En quoi est-ce écologique ?


Préparer des lunch box est une pratique indéniablement écologique dans la mesure où cela vous permet de réduire le gaspillage alimentaire, mais aussi de limiter la quantité de déchets (emballages, papiers, plastiques, …) que génèrent vos repas. Les restes de la veille peuvent comme on le disait précédemment être récupérés pour composer un nouveau repas que vous emmènerez dans votre lunch box le lendemain !


Si vous aimez cuisiner vous-même vos plats, vous joignez en plus l’utile à l’agréable en prenant plaisir à préparer à l’avance vos déjeuners et vous aurez naturellement plus de fierté à le partager avec vos collègues et vos amis.


Quelle organisation ? Le batch cooking !


Si pour une meilleure santé, pour plus de praticité et pour éviter le gaspillage vous souhaitez utiliser des lunch box au quotidien, alors on vous conseille d’adopter le batch cooking, qui est selon nous une excellente alternative ! Il s’agit de cuisiner en une seule fois plusieurs repas que vous allez consommer sur quelques jours, généralement tout au long de la semaine.


Vous pourrez ainsi établir un vrai calendrier des menus en prévoyant à l’avance tous vos repas et en faisant attention de mieux les composer en les équilibrant.


Comment trouver l’inspiration pour des menus simples et originaux ?


Pensez à cuisiner simple, mais efficace en prenant le soin d’intégrer, à vos repas, des éléments savoureux et bénéfiques pour la santé.


Si, pour certains jours, vous optez pour une lunch box végétarienne composée essentiellement d’une entrée froide, vous pouvez varier avec une composition plus nutritive les jours qui suivent en intégrant de la viande, des pommes de terre ou du riz à votre repas, par exemple.

19 janvier 2026
La charge mentale au travail ne relève ni du ressenti individuel ni d’un sujet de “bien-être” accessoire. Elle s’inscrit pleinement dans le champ des risques psychosociaux (RPS) et engage directement les responsabilités de l’employeur et du CSE en matière de prévention , de santé et de conditions de travail . Pour les élus de CSE et les professionnels RH, l’enjeu n’est pas seulement d’alerter, mais de structurer une démarche solide , juridiquement fondée, intégrée aux outils obligatoires et orientée vers l’organisation réelle du travail. Comprendre la charge mentale : bien plus que du stress Une surcharge cognitive durable La charge mentale correspond à l’effort cognitif, organisationnel et émotionnel nécessaire pour accomplir son travail. Elle augmente lorsque les exigences dépassent durablement les marges de manœuvre réelles du salarié. Selon ANACT, elle résulte notamment de : la densification du travail, la multiplication des interruptions, des priorités floues ou contradictoires, des outils numériques inadaptés, une pression temporelle constante. 👉 Elle se distingue du stress ponctuel par son caractère structurel et cumulatif . Source : https://www.anact.fr/charge-mentale-et-charge-de-travail Des risques avérés pour la santé et l’organisation Impacts pour les salariés Une charge mentale excessive peut entraîner : fatigue chronique et troubles du sommeil, perte de concentration, anxiété, irritabilité, épuisement professionnel. INRS rappelle que les RPS ont des effets documentés sur la santé mentale et physique. Source : https://www.inrs.fr/risques/psychosociaux.html Impacts pour l’entreprise À l’échelle collective, la surcharge mentale favorise : absentéisme, désengagement, erreurs, conflits, turnover. C’est précisément pour ces raisons qu’elle relève des missions du CSE. Intégrer la charge mentale dans le DUERP : une obligation légale Le DUERP, socle de la prévention Le Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels (DUERP) est la pierre angulaire de la prévention. Depuis la loi Santé au travail du 2 août 2021, il doit intégrer l’ensemble des risques , y compris psychosociaux, et être mis à jour régulièrement . La charge mentale ne peut donc pas rester hors du DUERP. Comment l’inscrire concrètement Erreur fréquente : inscrire une ligne vague du type “stress”. Bonne pratique : décrire les situations de travail réelles , par exemple : interruptions fréquentes (mails, messageries, sollicitations orales), surcharge informationnelle, délais incompatibles avec la qualité attendue, outils numériques instables ou multiples, injonctions contradictoires, intensification du travail à effectif constant. 👉 Plus le risque est décrit factuellement, plus il devient actionnable . Le rôle du CSE Le CSE est consulté sur les mises à jour du DUERP . Il peut : demander des compléments, contester une sous-évaluation, proposer des actions de prévention. Cadre légal : Code du travail, article L.4121-1 https://www.legifrance.gouv.fr CSE et CSSCT : organiser le travail pour être efficace Le rôle spécifique de la CSSCT Dans les entreprises d’au moins 300 salariés (ou par accord), la CSSCT prépare les travaux du CSE sur la santé, la sécurité et les conditions de travail. Sur la charge mentale, elle permet : une analyse approfondie, des auditions ciblées, la préparation de propositions structurées. Une articulation claire La CSSCT instruit . Le CSE délibère et vote . Déléguer l’instruction n’affaiblit pas le CSE, cela renforce la qualité des décisions. De la QVT à la QVCT : pourquoi la lettre “C” change tout Depuis l’ANI de 2020 et la loi de 2021, le cadre de référence est la QVCT – Qualité de Vie et des Conditions de Travail . Ce changement marque un recentrage : moins d’actions périphériques, plus de travail sur l’organisation réelle, les outils, les processus. 👉 La charge mentale est un sujet cœur de QVCT , pas un gadget. Objectiver la charge mentale : des outils de référence Le rapport Gollac Le rapport Gollac identifie six facteurs de RPS, dont plusieurs liés à la charge mentale : intensité et temps de travail, exigences émotionnelles, autonomie, rapports sociaux, conflits de valeurs, insécurité socio-économique. Source : https://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_gollac.pdf Le modèle de Karasek Il mesure l’équilibre entre : demande psychologique, latitude décisionnelle (autonomie). Une forte demande avec peu d’autonomie est un facteur clé de surcharge. Source INRS : https://www.inrs.fr/media.html?refINRS=ED%206143 Le modèle de Siegrist Il analyse le déséquilibre entre : efforts fournis, récompenses (reconnaissance, perspectives). Source INRS : https://www.inrs.fr/media.html?refINRS=ED%206141 👉 Ces outils sont couramment utilisés dans les expertises RPS. Alerter, oui… mais au bon niveau juridique Les différents niveaux d’alerte Inscription à l’ordre du jour : discussion, demandes d’explication. Droit d’alerte atteinte aux droits : situations individuelles graves. Droit d’alerte danger grave et imminent (DGI) : à utiliser avec prudence, uniquement en cas de risque immédiat (ex. risque suicidaire). L’expertise pour risque grave Le CSE peut voter une expertise pour risque grave afin d’analyser l’organisation du travail et la charge mentale. Financement majoritairement à la charge de l’employeur. Télétravail : une charge mentale plus invisible À distance : les signaux faibles disparaissent, la surcharge est souvent réduite au temps de connexion, l’isolement augmente. Le rôle du CSE est de vérifier que les accords de télétravail intègrent : des mécanismes de suivi de la charge réelle, des temps de régulation collective, des règles claires de déconnexion. Source : https://www.anact.fr/teletravail-et-risques-psychosociaux Les risques psychosociaux liés à la fonction d’élu du CSE Une exposition spécifique aux RPS Être élu du CSE expose à : une surcharge cognitive (complexité juridique), des exigences émotionnelles élevées, des conflits de rôles (salarié / représentant), une pression temporelle constante, parfois une faible reconnaissance. Ces facteurs correspondent directement aux dimensions du rapport Gollac. La double contrainte salarié / élu La majorité des élus doivent : maintenir leur performance professionnelle, exercer leur mandat, répondre aux sollicitations des salariés, se former en continu. Cette double contrainte est un facteur classique de surcharge mentale. Les élus sont aussi couverts par la prévention Les principes de prévention s’appliquent à tous les salariés , y compris aux représentants du personnel. La charge mentale liée au mandat peut donc : être intégrée au DUERP, donner lieu à des mesures de prévention collective. Exemples : respect strict des heures de délégation, meilleure répartition des rôles, recours à des experts, reconnaissance explicite du rôle d’élu. Le paradoxe du CSE : prévenir sans s’épuiser Un point de vigilance : le CSE peut lui-même devenir un espace générateur de RPS si : les sujets lourds s’accumulent sans hiérarchisation, la charge émotionnelle n’est pas régulée, les élus ne posent pas de limites. Une prévention crédible passe aussi par une réflexion sur la charge mentale collective du CSE . Parce qu'une image vaut mille mots on vous a résumé ça en une infographie :
12 janvier 2026
La gestion des budgets du CSE fait partie des sujets qui cristallisent le plus de questions chez les élus, en particulier en début de mandat. Les règles existent, elles sont relativement stables, mais elles sont souvent mal comprises ou mal appliquées, faute de temps ou de formation. Résultat : des erreurs pourtant évitables, comme le mélange des budgets, des dépenses mal imputées ou une comptabilité tenue de manière trop approximative. Ce guide a pour objectif de poser un cadre clair. Il ne s’agit pas d’entrer dans un discours juridique complexe, mais de t’aider à comprendre comment fonctionnent les budgets du CSE, comment les organiser concrètement et comment respecter les obligations comptables sans alourdir inutilement le quotidien des élus. L’idée est simple : sécuriser la gestion financière pour mieux se concentrer sur l’essentiel, à savoir les actions au service des salariés.
30 décembre 2025
Fais le point avec notre quiz spécial élus et nouveaux mandats
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