Les "Do" and "Don't" pour un entretien d'embauche réussi

Toutapprendre • 1 février 2022
Femme passant un entretien d'embauche

Les entretiens d’embauche génèrent, la plupart du temps, une certaine angoisse. Et parfois ; certaines attitudes ou gestes maladroits peuvent traduire un stress certain et faire s’envoler la place convoitée. Pas de panique : avec Toutapprendre, vous allez découvrir tout ce qu’il est bon de faire ou non. Gérer son stress et préparer un entretien sont des compétences qui s’apprennent. Il est nécessaire de connaître certaines bases pour réussir son entretien.


Les 5 choses à faire et à ne pas faire


Chaque entreprise applique des techniques de recrutement différentes. Un entretien d’embauche qui ne se passe pas comme prévu peut être la conséquence de plusieurs paramètres. Pour mettre toutes les chances de son côté, il est important de connaître ce qu’il est bon de faire et ce qui l’est moins.


Les 5 « do »


1.   Le dress code

Il est important de respecter le dress code de l’entreprise dans laquelle vous allez passer votre entretien d’embauche. En fonction du domaine, vous devez rester sobre. Vous pouvez ajouter une petite dose d’originalité qui vous caractérise, mais attention, tout de même, à ne pas tomber dans l’excès.


2.   Le Curriculum Vitae

Si vous avez déjà fourni un Curriculum Vitae lors de votre demande d’embauche, gardez toujours un exemplaire lors de l’entretien, de préférence, rangé dans une chemise cartonnée ou une mallette de travail afin d’accentuer le côté professionnel. Si la personne qui vous reçoit vient à l’oublier, vous serez en mesure de lui fournir un exemplaire immédiatement.


3.   Le langage corporel

Votre façon de vous tenir lors de votre entretien est très importante. En effet, cela fait partie de l’image que vous allez envoyer à votre interlocuteur. Il est donc essentiel de se tenir correctement, en adoptant une posture droite et un regard éveillé.


4.   La préparation

La plupart du temps, le stress nous envahit lorsque nous devons prendre la parole. Pour contrer cela, il est nécessaire de préparer l’entretien. Entraînez-vous devant un miroir en parlant distinctement et en restant naturel. Pensez également à préparer les questions que vous souhaitez poser concernant votre futur emploi.


5.   La ponctualité

Cela paraît logique d’arriver à l’heure lors d’un rendez-vous. Mais pour un entretien d’embauche, nous vous conseillons d’arriver plusieurs minutes en avance. Cela traduira votre détermination et votre sérieux.


Les 5 « don’t »


1.   Les mains

Lors d’un entretien d’embauche, il est fréquent de ne pas savoir quoi faire de ses mains. Lorsque le stress s’en mêle, les mains sont vectrices de mauvaises manies : toucher ses cheveux ou ses oreilles, bouger ses doigts… Pour votre interlocuteur, cela traduit un malaise certain. Il vaut mieux rester calme et posé.


2.   L'expansivité

Il faut éviter d’être trop envahissant face à votre interlocuteur. Le stress, la mauvaise gestion de son temps de parole, les idées qui se brouillent,... toutes ces attitudes peuvent renvoyer une image brouillonne de votre personne. Songez à rester maître de vos émotions et à structurer vos propos.


3.   Les attitudes familières

La personne qui vous reçoit n’est pas l’un de vos amis. Il est donc logique d’éviter les gestes amicaux tels qu’une tape dans le dos ou un clin d’œil. Soyez toujours correct et professionnel.


4.   Les coups d’œil

Jeter un coup d’œil à sa montre ou son téléphone durant un entretien d’embauche est malvenu. Il est conseillé de mettre son téléphone en mode silencieux ou de l’éteindre, et de ne pas être pressé par le temps.


5.   Le chewing-gum

Mâcher un chewing-gum aide à réduire son stress. Cependant, lors d’un entretien d’embauche, cela peut être interprété comme une attitude trop décontractée et, ainsi, nuire à l’image que vous renvoyez.



Chez Toutapprendre…

Apprendre à gérer le stress et les attitudes à adopter lors d’un entretien d'embauche s’apprend. Pour les personnes qui ressentent le besoin d’être aidées, il existe un catalogue pensé pour accompagner et développer ses compétences professionnelles. Entretien d'embauche, rédiger son CV ou sa lettre de motivation ou bien encore gérer sa comptabilité, améliorer ses ventes ou développer son marketing, il y a plus de 50 000 heures de cours pour renforcer votre confiance en vous et vos aptitudes professionnelles. 



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Intéressant, je peux tester ?
19 janvier 2026
La charge mentale au travail ne relève ni du ressenti individuel ni d’un sujet de “bien-être” accessoire. Elle s’inscrit pleinement dans le champ des risques psychosociaux (RPS) et engage directement les responsabilités de l’employeur et du CSE en matière de prévention , de santé et de conditions de travail . Pour les élus de CSE et les professionnels RH, l’enjeu n’est pas seulement d’alerter, mais de structurer une démarche solide , juridiquement fondée, intégrée aux outils obligatoires et orientée vers l’organisation réelle du travail. Comprendre la charge mentale : bien plus que du stress Une surcharge cognitive durable La charge mentale correspond à l’effort cognitif, organisationnel et émotionnel nécessaire pour accomplir son travail. Elle augmente lorsque les exigences dépassent durablement les marges de manœuvre réelles du salarié. Selon ANACT, elle résulte notamment de : la densification du travail, la multiplication des interruptions, des priorités floues ou contradictoires, des outils numériques inadaptés, une pression temporelle constante. 👉 Elle se distingue du stress ponctuel par son caractère structurel et cumulatif . Source : https://www.anact.fr/charge-mentale-et-charge-de-travail Des risques avérés pour la santé et l’organisation Impacts pour les salariés Une charge mentale excessive peut entraîner : fatigue chronique et troubles du sommeil, perte de concentration, anxiété, irritabilité, épuisement professionnel. INRS rappelle que les RPS ont des effets documentés sur la santé mentale et physique. Source : https://www.inrs.fr/risques/psychosociaux.html Impacts pour l’entreprise À l’échelle collective, la surcharge mentale favorise : absentéisme, désengagement, erreurs, conflits, turnover. C’est précisément pour ces raisons qu’elle relève des missions du CSE. Intégrer la charge mentale dans le DUERP : une obligation légale Le DUERP, socle de la prévention Le Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels (DUERP) est la pierre angulaire de la prévention. Depuis la loi Santé au travail du 2 août 2021, il doit intégrer l’ensemble des risques , y compris psychosociaux, et être mis à jour régulièrement . La charge mentale ne peut donc pas rester hors du DUERP. Comment l’inscrire concrètement Erreur fréquente : inscrire une ligne vague du type “stress”. Bonne pratique : décrire les situations de travail réelles , par exemple : interruptions fréquentes (mails, messageries, sollicitations orales), surcharge informationnelle, délais incompatibles avec la qualité attendue, outils numériques instables ou multiples, injonctions contradictoires, intensification du travail à effectif constant. 👉 Plus le risque est décrit factuellement, plus il devient actionnable . Le rôle du CSE Le CSE est consulté sur les mises à jour du DUERP . Il peut : demander des compléments, contester une sous-évaluation, proposer des actions de prévention. Cadre légal : Code du travail, article L.4121-1 https://www.legifrance.gouv.fr CSE et CSSCT : organiser le travail pour être efficace Le rôle spécifique de la CSSCT Dans les entreprises d’au moins 300 salariés (ou par accord), la CSSCT prépare les travaux du CSE sur la santé, la sécurité et les conditions de travail. Sur la charge mentale, elle permet : une analyse approfondie, des auditions ciblées, la préparation de propositions structurées. Une articulation claire La CSSCT instruit . Le CSE délibère et vote . Déléguer l’instruction n’affaiblit pas le CSE, cela renforce la qualité des décisions. De la QVT à la QVCT : pourquoi la lettre “C” change tout Depuis l’ANI de 2020 et la loi de 2021, le cadre de référence est la QVCT – Qualité de Vie et des Conditions de Travail . Ce changement marque un recentrage : moins d’actions périphériques, plus de travail sur l’organisation réelle, les outils, les processus. 👉 La charge mentale est un sujet cœur de QVCT , pas un gadget. Objectiver la charge mentale : des outils de référence Le rapport Gollac Le rapport Gollac identifie six facteurs de RPS, dont plusieurs liés à la charge mentale : intensité et temps de travail, exigences émotionnelles, autonomie, rapports sociaux, conflits de valeurs, insécurité socio-économique. Source : https://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_gollac.pdf Le modèle de Karasek Il mesure l’équilibre entre : demande psychologique, latitude décisionnelle (autonomie). Une forte demande avec peu d’autonomie est un facteur clé de surcharge. Source INRS : https://www.inrs.fr/media.html?refINRS=ED%206143 Le modèle de Siegrist Il analyse le déséquilibre entre : efforts fournis, récompenses (reconnaissance, perspectives). Source INRS : https://www.inrs.fr/media.html?refINRS=ED%206141 👉 Ces outils sont couramment utilisés dans les expertises RPS. Alerter, oui… mais au bon niveau juridique Les différents niveaux d’alerte Inscription à l’ordre du jour : discussion, demandes d’explication. Droit d’alerte atteinte aux droits : situations individuelles graves. Droit d’alerte danger grave et imminent (DGI) : à utiliser avec prudence, uniquement en cas de risque immédiat (ex. risque suicidaire). L’expertise pour risque grave Le CSE peut voter une expertise pour risque grave afin d’analyser l’organisation du travail et la charge mentale. Financement majoritairement à la charge de l’employeur. Télétravail : une charge mentale plus invisible À distance : les signaux faibles disparaissent, la surcharge est souvent réduite au temps de connexion, l’isolement augmente. Le rôle du CSE est de vérifier que les accords de télétravail intègrent : des mécanismes de suivi de la charge réelle, des temps de régulation collective, des règles claires de déconnexion. Source : https://www.anact.fr/teletravail-et-risques-psychosociaux Les risques psychosociaux liés à la fonction d’élu du CSE Une exposition spécifique aux RPS Être élu du CSE expose à : une surcharge cognitive (complexité juridique), des exigences émotionnelles élevées, des conflits de rôles (salarié / représentant), une pression temporelle constante, parfois une faible reconnaissance. Ces facteurs correspondent directement aux dimensions du rapport Gollac. La double contrainte salarié / élu La majorité des élus doivent : maintenir leur performance professionnelle, exercer leur mandat, répondre aux sollicitations des salariés, se former en continu. Cette double contrainte est un facteur classique de surcharge mentale. Les élus sont aussi couverts par la prévention Les principes de prévention s’appliquent à tous les salariés , y compris aux représentants du personnel. La charge mentale liée au mandat peut donc : être intégrée au DUERP, donner lieu à des mesures de prévention collective. Exemples : respect strict des heures de délégation, meilleure répartition des rôles, recours à des experts, reconnaissance explicite du rôle d’élu. Le paradoxe du CSE : prévenir sans s’épuiser Un point de vigilance : le CSE peut lui-même devenir un espace générateur de RPS si : les sujets lourds s’accumulent sans hiérarchisation, la charge émotionnelle n’est pas régulée, les élus ne posent pas de limites. Une prévention crédible passe aussi par une réflexion sur la charge mentale collective du CSE . Parce qu'une image vaut mille mots on vous a résumé ça en une infographie :
12 janvier 2026
La gestion des budgets du CSE fait partie des sujets qui cristallisent le plus de questions chez les élus, en particulier en début de mandat. Les règles existent, elles sont relativement stables, mais elles sont souvent mal comprises ou mal appliquées, faute de temps ou de formation. Résultat : des erreurs pourtant évitables, comme le mélange des budgets, des dépenses mal imputées ou une comptabilité tenue de manière trop approximative. Ce guide a pour objectif de poser un cadre clair. Il ne s’agit pas d’entrer dans un discours juridique complexe, mais de t’aider à comprendre comment fonctionnent les budgets du CSE, comment les organiser concrètement et comment respecter les obligations comptables sans alourdir inutilement le quotidien des élus. L’idée est simple : sécuriser la gestion financière pour mieux se concentrer sur l’essentiel, à savoir les actions au service des salariés.
30 décembre 2025
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